10ème


Raymond V ou IV de Toulouse: Comte de Toulouse - Étienne de Gévaudan: Vicomte de Gévaudan- Miron de Barcelone : Comte de Barcelone et d'Urgell de 948 à 966-Co-comte avec son frère Borrell II - Ibn Abi Amir al-Mansûr dit Almanzor : Chef militaire et homme d'État d'al-Andalus-Vizir du palais du calife omeyyade de Cordoue - Eadgifu : Troisième épouse du roi du Wessex Édouard l'Ancien - Oda ou Odon de Cantorbéry dit le Bon : Évêque de Ramsey-Archevêque de Cantorbéry de 941 à sa mort - AElfsige : Évêque de Winchester - Éric 1er de Norvège : Roi de Norvège-Roi du Royaume viking d'York - Osulf ou Oswulf de Bernicie : Comte de Bernicie vers 930 à 954-Comte de Northumbrie jusqu'à sa mort - Birthelm : Évêque de Wells de 956 à sa mort - Armengol 1er d'Urgell ou Ermengol dit le Cordouan : Comte de Urgell de 992 à 1010 - Olaf Gothfrithson : Roi de Dublin de 934 à 939/941-Roi du Royaume viking d'York de 939 à 941 - Gothfrith Uí Ímair ou Godfrey Ua h-Ímair : Roi de Dublin de 921 à 934-Roi du Royaume viking d'York en 927 - Constantin II  dit Constantin II d'Écosse : Roi d'Écosse de 900 à 942 ou 943 - Owen 1er de Strathclyde : Souverain du royaume de Starthclyde jusque vers 934/937 - Wulfstan : Archevêque d'York de 931 à 954 ou jusqu'à sa mort - Idwal Foel ab Anarawd dit Idwal Foel (le Chauve) : Roi de Gwynedd - Hywel ap Cadell dit Hywel le Bon : Roi de Gwynedd et de Deheubarth - Rognvald II Gudfirdsson ou Ragnall Gothfrithson : Roi du Royaume viking d'York de 943 à 944 - Dunmail : Roi de Cumberland - Malcolm 1er : Roi d'Écosse entre 940/945 - Aremburge d'Ancenis : Noble bretonne du 10ème siècle - Adalbéron 1er de Metz : Évêque de Metz de 929 à 954-Abbé de Saint-Trond à partir de 944 - Albéric ou Aubry II de Mâcon : Comte de Mâcon de 966 à 982-Comte de Besançon de 965 à 982 - Guy 1er de Mâcon : Comte de Mâcon-Héritier du comté de Bourgogne - Osgar d'Abingdon : Abbé d'Abingdon  dans le comté de Berkshire - Germanus de Winchester : Ecclésiastique anglo-saxon - Ealdred de Northumbrie - Boris et Gleb - Siccone Sicconi dit Jean XVII : 140ème pape de l'Église catholique romaine du 16 mai au 6 novembre 1003 - Anna Porphyrogénète : Princesse byzantine - Bardas Phocas dit le Jeune : Général byzantin - Iaropolk Sviatoslavitch dit Iaropolk 1er : Prince rous’ de 972 à sa mort - Sviatoslav 1er dit Sviatoslav le Brave : Grand-duc varègue de la Rus' de Kiev de 962 à 972 - Donnchad Donn mac Flainn dit Donnchad Donn : Roi de Mide 921-944-Ard ri Érenn 919-944 - Otte ou Hida ou Ida dite Oda de Saxe : Princesse saxonne - Adalbert de Magdebourg : Archevêque de Magdebourg et apôtre des Slaves et des Russes - Koenwald dit Coenwald de Worcester : Évêque anglo-saxon de Worcester - Richer de Reims - Åsta Gudbrandsdatter : Princesse norvégienne - Ghâlib - Subh ou Aurora : Esclave d'origine vasconne - Abû al-Walîd “al-Mu'yyad bi-llah” Hichâm ben al-Hakim dit Hicham II - Al-Mushafî : Vizir berbère du calife al-Hakam II - Abû al-Âs al-Mustansir bi-llah al-Hakam Ibn Abd ar-Rahman dit Al-Hakam II : Deuxième calife omeyyade de Cordoue - Hugh ou Hugues : Comte du comte de Toulouse, de Nîmes, de Quercy et d'Albi - Raymond IV de Toulouse ou Raymond (III) de Toulouse : Comte de Toulouse de 942 à 961 - Zhao Kuangyin dit Song Taizu ou Taizu : Fondateur de la dynastie Song - Hedwige de France ou Hadevide de Hainaut : Comtesse du Hainaut-Comtesse de Mons - Arnould de Valenciennes : Comte de Cambrai-Investi de la marche de Valenciennes de 973 à sa mort - Garnier de Valenciennes : Comte de Valenciennes - Renaud de Mons : Comte de Hainaut et de Mons - Régnier III de Hainaut : Comte de Hainaut de 940 à 958 - Unger (évêque) : Évêque de Pologne-Évêque de Poznań - Guifred Borrell de Barcelone ou Guifred II Borrell de Barcelone : Comte de Barcelone, Gérone et Ausona de 897 à 911 - Hildebert : Bénédictin normand, troisième abbé du Mont Saint-Michel de 1009 à 1017 - Oscytel ou Oskytel : Ecclésiastique anglo-saxon - AElfheah le Chauve : Premier évêque Anglais de Winchester - Thorvald Ásvaldsson - Gunnbjörn Ulfsson - Gudbrand Kula - Blacair ou Blacair Gothfrithson : Roi de Dublin de 941 à 945 et en 948 - Niall mac Áeda Glúndub Ui Neill dit Niall Glúndub : Roi d'Ailech et Ard ri Érenn de 916 à 919 - Muirchertach mac Neill na Goiceall Creacan : Chef du Cenél nEógain-Roi d’Ailech de 919 à 943 - Håkon 1er de Norvège dit le bon : Troisième roi de Norvège - Sigurd Håkonsson : Jarl norvégien - Ruaidrí Ua Canannáin : Roi du Cenél Conaill - Harald le Doré - Harald II Gråfell (pelisse grise) dit Harald II de Norvège : Roi de Norvège de 961 à 970 - Abou Abdallah es-Siqili : Scientifique andalou du Moyen Âge, d'origine sicilienne - Ferdinand Gonzalez de Castille : Comte de Castille de 920 à 970 - Al-Hasan ben Kannûn - Hermann II de Souabe : Duc d'Alsace et duc de Souabe de 997 jusqu'à sa mort - Ermengarde de Bourgogne : Troisième duchesse de Bourgogne - Gilbert de Chalon : Comte de Chalon, d'Autun, de Beaune, de Troyes, d'Avallon et de Dijon-Comte principal de Bourgogne - Olof II Björnsson dit Olof II de Suède : Personnage semi-légendaire qui est co-roi de Suède vers 970/980 - Emund II Ericsson dit Emund II Ericsson de Suède : Co-roi de Suède vers 950 - Björn III de Suède dit Björn III le Vieux : Roi de Suède vers 883 à 933 ou 906 à 950 - Liutprand de Crémone : Evêque-Ambassadeur et historien italien - Pandolf Tête de Fer ou Pandulf 1er : Prince de Capoue de 943 à 981-Prince de Bénévent en 944-Duc de Spolète et de Camerino en 967-Prince de Salerne à partir de 977-978 - Benoît VI : 134ème Pape de l'Église catholique - Sarolt ou Sarolta - Styrbjörn le Fort - Aud Haakonsdottir de Lade dite Aud de Lade : Reine de Suède - Sigurd Œil-de-Serpent - Eudes de Vermandois-Vexin dit Eudes de Vermandois : Comte de Vienne de 928 à 931-Comte d'Amiens de 941 à 944 - Al-Muqtadir (Abbasside) : Calife abbasside à Bagdad de 908 à sa mort - Ibn Hamdoun ibn al-Harith al-Taghlibi dit Husayn ibn Hamdan : Général - Ahmad II (Samanides) : Émir des Samanides de 907 à 914 - Richer de Mons ou Richard : Comte de Hainaut et de Mons de 964 à 973 - Otton 1er de Lotharingie dit Otton de Lotharingie : Comte de Verdun de 923 à 944-Duc de Lotharingie de 940/942 à 944 - Syméon Métaphraste dit Syméon le Logothète : Homme d'État et historien - Gudrœd Bjornsson : Roi viking du royaume de Vestfold - Widukind de Corvey : Chroniqueur saxon - Arsinde de Comminges - Arsinde de Carcassonne : Comtesse de Carcassonne - Arnaud 1er de Carcassonne : Comte de Comminges et de Carcassonne - Léon Phocas : Général byzantin du début du 10ème siècle - Hélène Lécapène : Impératrice byzantine du 10ème siècle - Christophe Lécapène - Nicolas 1er Mystikos ou le Mystique : Patriarche de Constantinople de 901 à 907, puis de 912 à sa mort - Zoé Carbonopsina : 4ème épouse de l'empereur byzantin Léon VI le Sage - Siméon 1er de Bulgarie dit le Grand : Tsar de Bulgarie entre 893 et mai 927 - Boniface VII : Antipape romain en 974 et 984 - Crescentius l'Ancien - Snaebjörn Galti : Navigateur norvégien - Constantin Lécapène : Co-empereur de 924 à 945 - Romain II : Empereur byzantin ayant régné de 959 à 963 - Domnall mac Áeda : Roi d' Ailech de 887 à 915 - Hugues de Toscane dit Hugues le Grand : Marquis de Toscane de 961 à sa mort-Duc de Spolète-Marquis de Camerino de 989 à 996 - Congalach Cnogba mac Máel Mithig Uí Néill : Roi de Brega et Ard ri Érenn de 944 à 956 - Henri de Schweinfurt : Comte de Schweinfurt-Margrave de Nordgau-Comte de Naab en 981-Comte d'Altmühl en 983-Comte de Radenzgau en 1002 et comte de Pegnitz en 1009 et 1011 - Nicéphore II Phocas : Général de l'Empire byzantin de la famille Phocas-Empereur de 963 à 969 - Bardas Phocas : Général byzantin - Étienne Lécapène - Olga de Kiev ou sainte Olga - Jean 1er Tzimiskès : Empereur byzantin de 969 à 976 - Léon Phocas dit le Jeune Hermann 1er de Saxe - Régnier II de Hainaut : Comte de Hainaut de 925 à sa mort - Frédéric 1er de Lorraine ou Ferry 1er : Comte de Bar et duc de Haute-Lotharingie - Bjarni Herjólfsson : Navigateur islandais - Baudouin III de Flandre  dit Baudouin le Jeune :  Comte de Flandre de 958 à 962 - Egill Skallagrímsson : Héros et scalde islandais - Al-Mas'ûdî : Encyclopédiste et polygraphe arabe - Othon de Carinthie : Comte de Worms-Duc de Carinthie de 978 à 983 et à nouveau de 995 jusqu'á sa mort - Waltheof de Bernicie ou Waltheof 1er : Ealdorman de Bamburgh de la fin du 10ème siècle - Aldhun ou Ealdhun : Prélat anglo-saxon-Dernier évêque de Lindisfarne-Premier évêque de Durham - Miron III de Cerdagne ou Miron II de Besalú : Comte de Cerdagne, de Conflent et de Besalú-Évêque de Gérone - Liudolf de Souabe : Duc de Souabe de 950 à 954 - Herbert III de Vermandois : Comte de Vermandois de 987 à sa mort - Pietro IV Candiano : 22ème doge de Venise élu en 959 - Pietro Orseolo ou Pierre Orseolo : 23ème doge de Venise - Indulf : Roi d'Écosse de 954 à 962 - Geoffroi 1er de Bretagne dit Bérenger : Comte de Rennes et duc de Bretagne de 992 à 1008 - Gyula de Transylvanie dit Gyula II : Chef tribal hongrois au milieu du 10ème siècle - Taksony ou Toxun (grand-prince) : Fejedelem, c'est-à-dire prince souverain de Hongrie de 955 à sa mort - Dyfnwal V de Strathclyde : Roi des Bretons de Strathclyde - Tomrair mac Ailchi : Jarl et prince Viking - Ragnall Uí Ímair ou Rognvald ou Ragnald 1er : Roi du royaume viking d'York de 910 à 921-Roi de l’île de Man et de Waterford de 914 à 921 - Willa dit Willa de Toscane : Reine consort de l'Italie - Arnould de Frise occidentale ou Arnould de Gand : Comte en Frise occidentale de 988 à 993 - Abd al-Rahman III dit An-Nâsirb : Émir puis calife omeyyade de Cordoue - Dubh (roi d'Écosse) ou Dubh Duff ou Dub mac Maíl Coluim : Roi d'Écosse de 962 à 967 - Luitgarde de Luxembourg - Aethelweard (historien) : Noble anglo-saxon et historien - Jean de Gorze ou Jean de Vandières : Abbé de Gorze - Bennon de Metz : Évêque de Metz-Fondateur de l’abbaye d'Einsiedeln - Kenneth II d'Écosse : Roi d'Écosse de 971 à 995 - Renaud de Roucy ou Ragenold : Comte de Roucy et de Reims - Wichmann II dit le Jeune - Ermentrude de Roucy ou Irmtrude : Comtesse et duchesse de Bourgogne - Mihály (Árpád) ou Béla - Odo 1er (margrave de la Marche de l'Est saxonne) : Margrave de la Marche de l’Est saxonne de 965 jusqu’à sa mort - Jordan (évêque) : Premier évêque polonais - Boleslav 1er de Bohême dit le Cruel : Duc de Bohême de 935 à 967 - Théophano Anastaso ou Theophanon : Impératrice byzantine - Basile Lécapène dit Basile l'Oiseau : Eunuque-Parakimomène-Administrateur de l'Empire byzantin entre 945 et 985 - Bardas Sklèros ou Sclerus : Usurpateur byzantin de 976 à 979 puis de 987 à 989 - Dietrich d’Haldensleben ou Thierry d’Haldensleben, de Theodoric d’Haldensleben : Premier margrave de la Marche du Nord de 965 à 983 - Rogvold ou Rogvolod : Premier prince connu de Polotsk de 945 à 978 - Cellachán mac Buadacháin dit Cellachán Caisil : Roi de Munster - Olaf Feilan : Goði d'Islande - Zhao Guangyi dit Song Taizong : 2ème empereur de la dynastie Song de 976 jusqu'à sa mort - Kurya ou Kouria : Khan petchénègue de la seconde moitié du 10ème siècle - Igor de Kiev dit Igor 1er de Kiev : Prince de la Rus' de Kiev-Grand-duc de Kiev de la dynastie des Riourikides de 914 à 945 - Rogneda de Polotsk ou Rogneda Rogvolodovna : Princesse de Polotsk - Édith d'Angleterre (910-946) : Princesse anglaise - Oleg Sviatoslavitch (prince des Drevliens) : Prince russe - Jawhar al-Siqilli dit Jawhar le Sicilien : Général fatimide d'origine sicilienne - Guillaume de Mayence : Archevêque de Mayence du 17 décembre 954 à sa mort - Sulaymān ibn Ḥasan Abū Dāwūd dit Ibn Juljul : Médecin arabe musulman d'Espagne - Maloucha - Knud 1er de Danemark dit Dana-ast : Prince de Danemark - Ordoño IV de León dit le Mauvais : Roi de León, des Asturies et de Galice de 958 à 960 - Sanche 1er de León dit le Gros : Roi de León de 956 à 966 - Raymond 1er de Rouergue : Comte de Rouergue de 937 à 961-Marquis de Gothie - - Léon VIII : Pape de l'Église catholique de 963 à 965 - Hasdaï ibn Shaprut ou Hasdaï ibn Chaprout : Médecin, diplomate et mécène juif - Yang Ye ou Yang Jiye : Général - Huyan Zan : Général chinois de la dynastie des Song du nord - Ma Yize : Astronome et astrologue sino-arabe - Isaac de Cambrai : Comte de Valenciennes-Comte de Cambrai - Albert 1er de Namur : Comte de Namur de 981 jusqu’à sa mort - Rotboald 1er de Provence ou Roubaud 1er : Comte de Provence de 968 à 1008-Marquis de Provence de 993 à 1008 - Riculf (évêque) dit aussi Riculfe : Évêque de Fréjus vers 973-Abbé de Montmajour vers 993 - Léopold 1er de Babenberg dit l'Illustre : Premier margrave d'Autriche de la maison de Babenberg-Comte en Bavière - Constance de Provence dite Constance de Vienne : Comtesse d'Arles - Boson II d'Arles : Comte d’Arles, d’Avignon et de Provence de 949 à 968 - Hermann 1er de Souabe : Premier duc de Souabe de la branche conradienne en 926-Comte de Lahngau en 939-Comte de Auelgau en 948-Abbé de Echternach à partir de 947 - Geoffroy de Sablé : Seigneur de Sablé - Raoul III de Beaumont-au-Maine : Vicomte du Maine - Ardouin (comte de Turin) : Comte de Vintimille-Marquis ou comte de Turin - Michel Bourtzès : Général byzantin - Abu Mansur Nizar al-Aziz Billah : 5ème calife fatimide et Imam de 975 à 996- Saad al-Dawla : Émir d'Alep - Nicéphore Ouranos : Général byzantin - David III d'Ibérie dit le Curopalate ou David III le Grand : Prince d’Ibérie - Damien Dalassène : Aristocrate byzantin - Tiridate (architecte) ou Trdat : Architecte arménien - Nicolas II Chrysobergès : Patriarche de Constantinople de mai 980 au 16 décembre 992 - Bagrat III de Géorgie : Fondateur du royaume unifié de Géorgie - Gisèle de France - Hugues 1er de Ponthieu : Avoué de Saint-Riquier et de Forest-Moutier-Châtelain d'Abbeville et seigneur de Ponthieu -Gerberge de Bourgogne (vers 965/966-1018/1019) - Otton de Bourgogne : Comte d'Auxerre-Duc de Bourgogne - Gothfrith Sihtricson : Roi des Vikings de Dublin entre 948 et 953 - García 1er de Castille ou García Fernández : Comte de Castille et d’Alava de 970 à 995 - Conrad 1er de Souabe : Duc de Souabe de 983 jusqu'à sa mort - Urraca de Castille : Reine consort de León et de Galice en 941-Reine consort de Navarre, en 962 - Ordono II de Léon : Roi de Galice de 910 à 924-Roi de León à partir de 914 - Ramire II de León : Roi de León de 931 à 951 - Ordoño III de León : Roi de León, des Asturies et de Galice entre 951 et 956 - Abû al-`Aych Ahmad ben al-Qâsim Kannûn dit Ahmad ben al-Qasim Kannun - Gonzalo Fernández de Burgos : Comte de Burgos-Comte de Castille - Alphonse IV de León dit le Moine : Roi de León de 925 à 931 - Hring ou Ring de Suède : Co-roi de Suède vers 940 - Eric V Ringsson de Suède : Co-roi de Suède vers 950 - Robert 1er de Meaux ou Robert 1er de Vermandois : Comte de Meaux de 946 à 966-Comte de Troyes de 956 à 966 - Sigvaldi Strut-Haraldsson : Jarl viking - Landolf II de Bénévent ou Landolf IV de Capoue dit le Roux : 3ème prince de Capoue-Bénévent de 943 à 961 - Landolf III de Bénévent ou Landolf V de Capoue : Prince de Capoue-Bénévent de 961 à 969 - Landolf VII de Capoue ou Landolf de Sainte-Agathe : Prince de Capoue de 1000 à sa mort - Aloara de Capoue (morte en 992) - Landolf de Conza ou Landolf 1er de Salerne : Noble Lombard- Corégent de la principauté de Capoue-Bénévent en 941 - Abû al-Mansûr ou Muhammad ben Ahmad al-Mu`tadid dit Al-Qâhir : Calife abbasside de 932 à 934 - Pandolf II de Bénévent dit le Vieux : 6ème prince de Bénévent de 981 à 1014-Prince de Capoue sous le nom de Pandolf III de 1008 à 1014 - Gisolf ou Gisulf 1er de Salerne : Prince de Salerne de 946 à 973 et de 974 à 977 - Himérios (amiral byzantin) : Amiral byzantin du 10ème siècle - Raymond II de Rouergue : Comte de Rouergue de 961 à 1008-Marquis de Gothie - Abû-l-Qâsim Maslama ibn Ahmad al-Faradi al-Hasib al-Qurtubi al-Majritî dit Maslama al-Mayriti : Mathématicien, chimiste et astronome d'Al-Andalus - Ahmad ibn-al-'Abbas ibn Rashid ibn-Hammad ibn-Fadlan dit Ibn Fadlân : Lettré d’origine arabe1 du 10ème siècle - Ricuin de Verdun : Comte de Verdun des 9ème et 10ème siècles - Wolfgang de Ratisbonne ou saint Wolfgang : Évêque de Ratisbonne en Bavière de 972 jusqu'à sa mort - Nasr II : Émir de la dynastie des Samanides en Perse de 914 à 943 - Christophore (antipape) : Antipape de septembre 903 à janvier 904 - Mansour 1er Samanides ou Abou Salih Mansour : Émir des Samanides de 961 à 976 - Miron II de Cerdagne ou Miron 1er de Besalú : Comte de Cerdagne, de Berga, de Conflent et de Fenouillèdes de 897 à 927-Comte de Besalú de 920 à 927 - Théodora (femme de Romain 1er Lécapène) - Pierre 1er de Bulgarie : Tsar de Bulgarie du 27 mai 927 au 29 ou 30 janvier 969 - - Acfred II de Carcassonne : Comte de Carcassonne de 908 à 933 - Amaury de Valenciennes : Comte de Valenciennes de 964 à 973 - Vratislav 1er de Bohême : Troisième duc de Bohême de 915 jusqu'à sa mort - Drahomíra ou Drahomíra de Stodor : Duchesse Consort de Bohême de 915 à 921 - Venceslas 1er de Bohême : Duc de Bohême (vers 907-929 ou 935)-Souverain tchèque - Gisèle de Bourgogne : Princesse de la dynastie des Welf - Riulf ou Rioulf : Jarl viking - Aelfthryth fille d'Alfred : Princesse anglaise - Spytihněv 1er de Bohême : 2ème duc de Bohême de 894 jusqu'à sa mort - Burchard 1er de Lyon : Archevêque de Lyon de 949 à 957 - Amblard de Lyon : Archevêque de Lyon probablement de 957 à 979 - Aethelgifu : Princesse de la maison de Wessex du début du 10ème siècle - Hugues II de Nordgau dit l'Enroué : Comte du Nordgau - Hugues III de Lusignan dit le Blanc : Seigneur de Lusignan - Abu Bishr Matta ibn Yunus : Philosophe aristotélicien-Traducteur assyrien chrétien - Ali ibn Abu'l-Hayja Abdallah ibn Hamdan ibn al-Harith Sayf al-Dawla al-Taghlibi dit Sayf al-Dawla - Blenlivet de Vannes : Évêque de Vannes vers 950 -



Romain III Argyre (968-1034)

Empereur byzantin de1028 à 1034


Petit-fils de Romain Argyre et de son épouse Agathe Lécapène, elle-même fille de Romain 1er Lécapène.


Issu de l'aristocratie, il occupe différentes hautes fonctions administratives quand survient la mort de Constantin VIII en 1028. Celui-ci est le dernier représentant mâle de la dynastie macédonienne, qui ne survit plus qu'au travers de ses deux filles, Zoé et Théodora.


Sur son lit de mort, Constantin leur cherche un mari pour pérenniser la présence sur le trône de sa famille. Perçu comme plus influençable que d'autres prétendants, c'est Romain qui est choisi pour épouser Zoé.


Lors de son règne, il s'attelle à poursuivre l'effort expansionniste des Macédoniens en Orient avec des résultats contrastés, dont les succès tiennent moins à ses capacités personnelles qu'à celles de ses généraux. Néanmoins, à sa mort, les frontières de l'Empire sont préservées voire renforcées sur les différents fronts.


À l'intérieur, s'il est parfois accusé de mesures fiscales favorables aux plus aisés, il semble avoir rapidement instauré une rigueur fiscale qui suscite des inimitiés. Surtout, sa légitimité fragile est régulièrement remise en question, y compris par Théodora et Zoé.


Cette dernière, dont l'union avec Romain n'est animée que de sentiments politiques, se détourne de plus en plus de son mari, lequel lui rend la pareille. Finalement, en 1034, il décède dans des circonstances en partie mystérieuses, qui laissent ouverte la piste d'un complot ou d'un empoisonnement dans le cercle proche du pouvoir. Michel IV, l'amant d'alors de Zoé, lui succède.


En 1025, la mort de Basile II laisse l'Empire dans sa plus grande extension depuis les temps d'Héraclius. L'empereur a rétabli la domination byzantine sur la péninsule balkanique en annexant le premier Empire bulgare et renforcé les positions impériales en Orient par l'intégration de principautés caucasiennes.


Quand il meurt, il est sur le point de lancer une expédition en Sicile*. Seulement, ni lui, ni son frère et successeur Constantin VIII n'ont de descendant mâle susceptible de pérenniser la puissante dynastie macédonienne, au pouvoir depuis le milieu du 9ème siècle. Parfois contestée, elle a néanmoins réussi à instaurer une légitimité dynastique inédite dans l'ordre politique romano-byzantin. Seules Zoé et Théodora, les filles de Constantin VIII, peuvent encore incarner cette légitimité et jouissent d'une grande popularité mais elles ne peuvent espérer gouverner seules sur le trône. De ce fait, la mort de Constantin VIII ouvre sur une période de concurrence entre les grandes familles de l'Empire, d'abord pour conquérir la main de l'une des deux sœurs, ensuite pour instaurer une nouvelle dynastie à la tête de l'Empire byzantin.

--------


Romain appartient à la famille des Argyre*, issue de l'aristocratie anatolienne*, qui apparaît avec certitude au 9ème siècle mais dont certains de ses membres sont peut-être déjà d'une certaine notoriété 1 siècle plus tô. Le père de Romain n'est pas connu avec certitude. Le grand-père de Romain est un homonyme, qui a épousé une dénommée Agathe, fille de l'empereur Romain 1er Lécapène.


Il sert comme kritès* (juge) de l'Opsikion* avec le rang de protospathaire*, l'un des plus élevés de la hiérarchie judiciaire, souvent décerné à d'importants généraux ou gouverneurs provinciaux. Il est connu pour avoir persécuté des hérétiques à Akmoneia*.


Continuant sa progression, il est élevé au rang de patrice* et occupe le poste d’oikonomos* (administrateur) de Sainte-Sophie*, tout en dirigeant toujours la cour précitée. Sous l'empereur Constantin VIII, il détient le poste de préfet de Constantinople*, ce qui fait de lui le chef formel du Sénat et l'un des principaux conseillers de l'empereur.


A la fin de l'année 1028, Constantin VIII est sur son lit de mort. Sans descendance, il espère encore sauvegarder la dynastie macédonienne. Il convoque Constantin Dalassène, venu d'Antioche, pour qu'il épouse sa fille la plus âgée, Zoé. Dalassène est le dux d'Antioche, un poste militaire éminent. C'est un général expérimenté, loyal envers la dynastie et surtout un membre influent de l'aristocratie. Mais les conseillers de l'empereur ne souhaitent pas d'une figure militaire trop influente comme souverain et le persuadent de choisir Romain, qu'ils voient comme plus malléable.


Romain est alors marié à une dénommée Hélène avec qui il n'a pas eu d'enfants. L'empereur ne s'arrête pas à ce détail et place son favori devant un choix simple : divorcer d'Hélène ou être aveuglé. Hélène aurait alors consenti à se retirer dans un monastère, ce qui ouvre la voie à un remariage pour Romain.


L’union intervient le 12 novembre 1028, 3 jours avant la mort de Constantin et malgré l'opposition de Théodora, mentionnée par Jean Skylitzès. Elle aurait notamment invoqué le fait que Romain ne soit pas veuf ainsi que son degré de parenté avec Zoé.


Si Romain III semble avoir assez peu d'expérience de la guerre, il est tenté par la gloire militaire. En 1030, contre l'avis de ses officiers, il conduit en personne une expédition contre les Mirdassides* d'Alep* qui ont pourtant reconnu la suzeraineté byzantine. Il semble avoir eu pour ambition de profiter de la mort récente de Salah ibn Mirdas, émir entre 1025 et 1029, pour intégrer la cité directement dans le giron impérial en plaçant à sa tête Mansour ibn Lu'lu', un ancien émir de la ville renversé en 1016. Mais la campagne est un échec important.


L'armée, installée sur un terrain près d'Azâz, perd ses éclaireurs qui tombent dans une embuscade. Bientôt, les Arabes encerclent les Byzantins qui sont coupés de leur principale source d'eau. Une attaque de cavalerie de Constantin Dalassène est elle aussi vaincue et Romain, après un conseil de guerre, décide de se replier alors que le moral de l'armée est au plus bas.


Le 10 août, après avoir brûlé leurs armes de siège, les soldats commencent leur retraite en direction d'Antioche*. C'est à ce moment-là que l'émir d'Alep Nasr ibn Salih lance une attaque contre les Byzantins, surpris, qui s'enfuient dans le désordre. Seul le régiment impérial de l'Hétairie* tient bon, permettant à Romain d'échapper de peu à la capture. J


Le général Georges Maniakès parvient quelque peu à rétablir la situation en défaisant une troupe arabe lancée à la poursuite des Byzantins et qui lui intime l'ordre de leur céder le thème de Telouch* qu'il gouverne. Dans le même temps, deux généraux laissés derrière lui par Romain III lancent un raid destructeur sur la région d'Azâz*. Ces succès permettent de contrebalancer la défaite de Romain III et les autorités d'Alep ne sont guère en mesure d'exploiter leur victoire en raison de leurs divisions internes et de la menace d'une invasion des Fatimides*. L'émir Nasr consent finalement à un traité signé en 1031, dans lequel il reconnaît Romain III comme son suzerain et protecteur, et accepte de lui payer un tribut annuel et de lui fournir des troupes.


La même année, Georges Maniakès confirme ses talents par la prise d'Édesse*, une position importante en Mésopotamie* où la présence byzantine s'accroît


Une autre région requiert l'attention impériale, proche de l'actuel Liban. En 1028, le dux d'Antioche Michel Spondylès accepte de confier une petite troupe à un prisonnier de guerre musulman, Nasr Musharraf, qui s'est proposé d'établir une principauté vassale dans les montagnes entre Laodycée de Syrie* et l'émirat de Tripoli*, à al-Maniqa*. Seulement, une fois cela fait, Nasr se détourne des Byzantins au profit des Fatimides, qui projettent des raids autour d'Antioche. Romain III est obligé d'envoyer un général, Nicétas, qui remplace Spondylès, parer à cette menace.


En 1031, avec l'aide de l'émir des Tayy*, al-Hassan ibn al-Mufarrij, il pacifie la Phoenicée*, prend al-Maniqa et contraint Nasr à la fuite. Al-Hassan est ensuite reçu à Constantinople par Romain III. Grâce à l'action de ses généraux et la division de ses ennemis, il peut prétendre avoir renforcé la frontière orientale et confirmé le rôle majeur de l'Empire byzantin dans le jeu proche-oriental.


En 1032, il mène à nouveau une expédition militaire à travers l'Asie Mineure* sans but précis.


Les deux dernières années de son règne, Romain III mène une intense activité diplomatique envers les autorités arabes et se pose en protecteur des Chrétiens qui vivent en terres musulmanes. Dans le traité qu'il négocie avec le calife fatimide Ali az-Zahir, il parvient à acter la reconstruction de l'église du Saint-Sépulcre*, détruite par Al-Hâkim. Cependant, le traité n'est conclu qu'après la mort de Romain III, en raison de son refus de céder sur le statut d'Alep comme vassal de l'Empire. Il nomme un nouveau patriarche à Jérusalem* et reçoit de l'émir d'Alep des cheveux de Saint-Jean le Baptiste qu'il peut exhiber lors d'une cérémonie dans la capitale. Enfin, les sources byzantines mentionnent un raid naval dirigé par Teknéas contre des navires à Alexandrie*, qui n'apparaît pas dans les écrits arabes


Plus au nord, la fin du règne de Romain voit une consolidation de l'emprise byzantine sur le Caucase occidental, dans la lignée des réussites de Basile II. Dans des circonstances incertaines, l'Empire acquiert la ville de Berkri* dans la région du lac de Van* et expulse une partie de sa population musulmane au profit de Chrétiens. Pour les Byzantins, cette conquête leur assure le contrôle d'une zone propice à des invasions en provenance de la Perse. Sur la côte de la mer Noire*, Romain noue des relations ambivalentes avec le royaume de Géorgie*.


Dans un premier temps, il consolide la paix en recevant la régente Mariam Arçrouni qu'il comble de cadeaux et en mariant sa nièce Hélène Argyre avec Bagrat IV. Mais quelques années plus tard, il profite d'une querelle entre Bagrat et son demi-frère Démétrius pour se faire céder par celui-ci la forteresse d'Anacopia* en Abkhazie*, qui devient le siège d'un thème isolé, comprenant l'antique cité de Bicvinta*. Il se concilie aussi le roi d'Arménie Smbat III qui se marie avec l'une de ses nièces et qui a déjà accepté, sous Basile II, de céder son royaume à l'Empire à sa mort.


Dans les Balkans*, l'action de Romain III est plus discrète et consiste à maintenir la domination byzantine. Il s'assure notamment de conserver de bonnes relations avec Dobronas, qui dirige la région de Zadar* et de Split*, dépendant de l'Empire depuis Basile 1er mais dotée d'une forte autonomie. Il le promeut protospathaire et le fait stratège du thème de Dalmatie*. La présence impériale dans la mer Adriatique* est aussi renforcée par la victoire de Nicéphore Carantinos sur une flotte arabe à Nauplie* en 1032. En revanche, en Italie byzantine, les Arabes de l'émirat de Sicile multiplient les raids que le catépan* (gouverneur) Pothos Argyre peine à repousser, et il se pourrait même qu'il ait péri lors des combats. De son côté, la frontière danubienne voit l'irruption de la menace des Petchénègues* qui commencent à lancer des raids au sud du fleuve sous Romain III.

------

Romain III souhaite rapidement imposer sa marque mais n'a pas les capacités des figures historiques auxquelles il se réfère. Admirateur de Marc-Aurèle, il a en tête l'image du philosophe roi, tout en rêvant d'égaler les prouesses militaires de Trajan ou les constructions de Justinien. Il a souvent été perçu comme un représentant de l'aristocratie civile, par distinction avec l'aristocratie militaire de l'Empire.


Romain semble gouverner en s'appuyant sur des eunuques*, comme Jean l'Orphanotrophe, ou des membres de sa famille, à l'image de Pothos Argyre nommé en Italie ou de Constantin Caranténos, son beau-frère. S'il abaisse dans un premier temps la fiscalité sur les propriétés, avec par exemple la suppression de l’allèlengyon*, l'interprétation de cette décision a évolué. Cet outil fiscal a été instauré par Basile II pour que les impôts impayés, par exemple en raison de l'insolvabilité du contribuable, soit à la charge d'un propriétaire plus fortuné.


Dans l'ensemble, les premiers mois du règne de Romain III sont l'occasion pour celui-ci de se concilier de larges pans de la société par des mesures diverses et variées : hausse des revenus pour la basilique Sainte-Sophie, libération de prisonniers, notamment ceux qui ont été condamnés par son prédécesseur, paiement de rançons pour libérer des Byzantins captifs des Petchénègues, annulation de dettes fiscales etc.


Pour lutter contre les effets de la famine en Anatolie et éviter l'afflux de réfugiés à Constantinople, il donne à chaque foyer contraint de quitter sa région d'origine trois nomismata, l'équivalent de la taxation annuelle sur une propriété paysanne de taille moyenne, pour l'encourager à revenir dans son village.


Si Romain III profite des coups d'éclat militaires de ses officiers, son échec personnel à Azâz ne contribue guère à affermir sa légitimité. Ainsi, son règne est marqué par des conspirations contre lui.


Dès 1029, Constantin Diogène, alors dux de Thessalonique, est soupçonné de vouloir le renverser et il est emprisonné, tandis que ses supposés complices sont exilés, comme Eustathe Daphnomèle. Théodora, sa belle-sœur, est aussi impliquée dans des complots. En 1029, elle prévoit d'épouser le prince bulgare Pressiyan et d'usurper le trône. Le complot est démasqué par Zoé et Pressiyan est aveuglé puis tonsuré et contraint de devenir moine. Théodora, elle, est épargnée mais en 1031, elle est de nouveau impliquée dans une conspiration avec Constantin Diogène. Cette fois, elle est exilée dans un monastère, tandis que Diogène est torturé et se jette dans le vide depuis sa cellule. En 1032/1033, Basile Sklèros, le beau-frère de l'empereur, sorti de l'exil par celui-ci après avoir été aveuglé par Constantin VIII, est accusé de conspiration contre le trône et expulsé de Constantinople


Alors que l'Empire est en pleine floraison culturelle avec la renaissance macédonienne, la cour de Romain III est réputée pour accueillir un grand nombre d'intellectuels, avec qui l'empereur a probablement noué des relations dans le cadre de ses fonctions à la capitale avant de monter sur le trône. Comme beaucoup de ses prédécesseurs, Romain III se fait constructeur et bâtit l'église Sainte-Marie-Peribleptos*. Si elle devient un important sanctuaire, son coût suscite des critiques parmi ses contemporains. Par ailleurs, il restaure un certain nombre d'infrastructures dans la capitale, dont ses aqueducs. C'est sous son règne qu'est redécouverte l'icône de la Vierge des Blachernes à l'occasion des travaux de restauration de l'église Sainte-Marie-des-Blachernes*. Elle devient l'objet d'une cérémonie célébrée tous les vendredis.


En matière religieuse, l'action de Romain III est à la fois guidée par sa volonté de défendre le christianisme en Orient mais aussi de lutter contre les pratiques considérées comme hérétiques, comme en témoignent ses actes en tant que krites* de l'Opsikion. Comme empereur, il rompt avec la politique de tolérance envers les églises orientales qui n'ont jamais accepté les conclusions du concile de Chalcédoine*, alors que ses prédécesseurs, dans la lignée de Jean Tzimiskès, se sont gardés de rallumer le conflit. En 1029, le patriarche de Constantinopple* Alexis Studite reçoit une requête de l'évêque chalcédonien de Mélitène* qui se plaint des Jacobites* dans sa région. Le patriarche et l'empereur décident alors de convoquer le patriarche jacobite Jean VIII, établi à Germanicée*. Il reçoit l'injonction de rejoindre la foi orthodoxe, ce qu'il refuse, conduisant à son exil sur le mont Ganos* jusqu'à sa mort en 1033. À cette date, les Jacobites d'Orient lui élisent un successeur qui s'établit à Diyarbakır*, en-dehors de l'Empire, pour échapper aux persécutions croissantes à l'encontre de son Église, à l'image de profanations dans l'église jacobite de Constantinople.


Dans l'ensemble, Romain a de bonnes relations avec le patriarche Alexis Studite, en fonction depuis 1025 et qu'il connaît probablement avant son arrivée sur le trône en tant qu’oikonomos de Sainte-Sophie. La suppression de l’allèlengyon, qui pèse lourdement sur l'institution ecclésiastique, favorise ces bons rapports, de même que la décision de Romain III d'accroître les revenus de Sainte-Sophie d'une dotation annuelle de 80 litrae d'or puisée dans le trésor impérial. En retour, une mosaïque le représentant avec Zoé aux côtés du Christ est confectionnée et placée dans la basilique.


Dans les derniers mois de son règne, Romain III semble entretenir une relation de plus en plus difficile avec Zoé. Dès lors qu'ils ont la conviction de ne pas pouvoir avoir d'enfants, il la délaisse et la prive de tout accès au trésor impérial. Il aurait eu une maîtresse tandis que sa femme s'éprend d'un homme issu d'une famille travaillant dans le change de monnaies, Michel dit le Paphlagonien, frère de l'eunuque Jean. Ce dernier est un influent courtisan, devenu parakimomène* (sorte de chambellan) de Romain III dont il est le principal conseiller après l'avoir servi avant sa montée sur le trône. C'est lui qui fait entrer Michel à la cour. Romain ne semble pas s'offusquer de cette idylle qui ne tarde pourtant pas à être connue de tous à la cour.


Sa sœur Pulchérie va même jusqu'à l'avertir de la possibilité d'un complot contre lui. Au début de l'année 1034, il tombe malade et perd ses cheveux, sa barbe et du poids. Lors de la semaine sainte, le 10 ou le 11 avril, après avoir distribué la roga aux sénateurs, il meurt alors qu'il prend un bain. Les circonstances de cette mort font émerger des soupçons d'empoisonnement, soit de la part de Zoé, soit de la part de Jean. Face à l'efficacité contrastée de ce procédé, ils auraient fini par avoir recours au meurtre.

Il est enterré dans l'église Sainte-Marie-Peribleptos. Dès le lendemain, Zoé épouse Michel IV qui devient le nouvel empereur.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de Jean-Claude Cheynet (dir.), Le Monde byzantin, tome II : L'Empire byzantin (641-1204), PUF, coll. « Nouvelle Clio », 2007


Hesdren (mort après 963)

Evêque de Léon puis évêque de Nantes


Hesdren est évêque de Léon depuis environ 940 quand après avoir reconquis la cité de Nantes* sur les vikings d'Incon qui l'occupaient depuis 919 et dont il fait sa capitale, le duc Alain Barbetorte le transfert sur le siège épiscopal de cette ville.


Vers 944-952 il est le rédacteur d'un acte de donation du duc en faveur de l'abbaye de Landévennec*. La chronique de Nantes* traditionnellement hostile aux bas-bretons, rapporte avec complaisance que le nouvel évêque est à l'origine de la destruction d'une tour de la cathédrale au sommet de laquelle il avait cru voir une pomme en or.


En 958 l'abbé de Saint-Florent, Amalbert se fait confirmer par Thibaud 1er de Blois et Foulque II d'Anjou qui gèrent le duché de Bretagne pour le compte du jeune Drogon la franchise des droits de transport sur la Loire ; l'évêque Hesdren et le vicomte Gestin, ancêtre des sire de Rais donnent leur consentement.


Hesdren se retire ensuite au plus tôt en 963 dans l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire* avec des reliques qu'il estimait être celles de Saint-Maur l'Africain. Il reçoit un accueil favorable de l'abbé Richard et termine ses jours dans le monastère.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Hesdren/ Portail du catholicisme/ Catégories : Personnalité bretonne du 10ème siècle/ Évêque de Nantes/ Évêque de Léon


Subuktigîn (vers 942-997)


Fondateur de l'empire et de la dynastie des Ghaznévides* dans ce qui est l'Afghanistan* aujourd'hui.


Subuktugîn naquît à Barskhan*. Esclave, il épousa la fille de son maître Alptegîn, le gouverneur des Samanides* de Ghaznî*, lui succéda comme gouverneur en 977 et se libéra bientôt de la suzeraineté des Samanides* en décadence. En 986, il défit le râja* Jayapâla qui régna sur Kaboul*, Lâhore* et Bathinda*.


Le reste de sa vie fut occupé à la conquête d'un territoire correspondant à la majeure partie de l'Afghanistan moderne. Subuktugîn mourut à Balkh* pendant une campagne, après avoir désigné son deuxième fils Ismail comme successeur. Ce dernier fut rapidement renversé par son frère aîné Mahmoud qui s'empara du pouvoir.


Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Subuktigîn/ Portail de l’Iran et du monde iranien/ Portail de l’Afghanistan/ Catégories : Ghaznévides/ Esclave















Voir la période suivante